La rue et l’espace public sont des lieux que nous côtoyons, pour la plupart d’entre nous, quotidiennement. Ces espaces urbains se retrouvent, depuis plusieurs années, investis de manière croissante par des œuvres, visibles par tous, qui colorent et redonnent vie à nos villes. L’ensemble de ces créations peuvent être rassemblées sous l’appellation « street art ».

Cette pratique artistique contemporaine si particulière et unique en son genre est considérée par certains comme LE mouvement artistique du 21ème siècle. Aujourd’hui, même s’il souffre encore parfois d’une image péjorative, l’intérêt et l’enthousiasme que le grand public lui porte n’est plus à prouver. Le street art se trouve à un tournant important de son histoire et les médias numériques ne sont pas neutres dans cette évolution. Internet permet l’anonymat, la gratuité, le partage, l’échange et la conservation. Pour toutes ces caractéristiques, il représente une opportunité pour le street art et a fortement contribué à améliorer la notoriété et l’image du mouvement. Mais, on peut se demander si cette surexposition n’engendre pas une démocratisation et une institutionnalisation qui le dénaturent et entrainent une perte de sens et d’identité. Une problématique se dégage alors :

Comment le street art peut-il tirer parti de la communication digitale alors que celle-ci représente un danger d’institutionnalisation contraire à son essence première ?

Street art et médias numériques

C’est pour tenter de répondre à cette question que j’ai choisi de rédiger mon mémoire sur le sujet. J’y ai abordé, dans un premier temps, le contexte du street art, son histoire, son évolution et les acteurs qu’il touche. Dans une seconde partie, j’ai observé la présence du mouvement dans les médias numériques en analysant les pratiques de communication des acteurs impliqués. Et pour finir, grâce à toutes mes recherches, j’ai proposé des conseils et solutions pour communiquer de manière efficace sur les médias numériques en me plaçant, tour à tour, à la place des différents acteurs.

1 Comment

  1. Julien Carbonnell
    18 avril 2016
    Répondre

    Salut Hélène,
    intéressant ton sujet de mémoire. Je cherche à te contacter pour évoquer quelques pistes de travail aux croisements entre art urbain et numérique. Je ne trouve pas ton mail sur le web.
    Peux-tu svp me contacter en réponse à ce message?
    A++

Leave a reply

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *